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Inimitabilité du Coran


Au Nom de Dieu, Clément et Miséricordieux
« …Et que la paix soit sur quiconque suit le droit chemin ! »
Saint-Coran, Sourate 20 Verset 47




Avant de commencer je prononcerai l’invocation de Moise(que la paix de Dieu soit sur lui) :

«Seigneur, ouvre-moi ma poitrine, et facilite ma mission, et dénoue un nœud en ma langue, afin qu'ils comprennent mes paroles»
Saint-Coran, Sourate 20 Versets 25 à 28




J'adore ce texte c'est un de mes préférés, et que Dieu récompense celui qui l'a écrit. 


Comment le Coran paraît-il, littérairement, inimitable ?


Pour les quelques 1,5 milliards de musulmans dans le monde, le Coran est le Livre sacrée par excellence, miracle intemporel, parole de Dieu dénuée de tout défaut et surtout, inimitable. Cette dernière affirmation qui peut sembler, de prime abord, n’être qu’une affirmation gratuite provenant d’une profession de foi est en vérité une caractéristique miraculeuse qui passe sans problème l’épreuve de l’analyse rationnelle.
En effet, le musulman peut tout à fait prouver l’inimitabilité du Coran, ou du moins en cas d’incrédulité aiguë de l’auditeur, prouver son unicité dans la littérature arabe et même mondiale. L’inimitabilité du Coran est capitale pour le musulman car elle représente le noyau dur du miracle Coranique et la preuve incontestable de son origine Divine. Mais Qu’est-ce qu’être inimitable ? Avant même de parler d’inimitabilité du Coran, il est bienséant de cerner ce que l’on veut prouver à partir d’une définition rigoureuse. Ainsi il convient de bien définir le mot « inimitable » et sa racine « imiter » :

INIMITABLE, adj.
Qui n'est pas imitable; qui ne peut être imité, reproduit.

IMITER, verbe
Faire ou s'efforcer de faire dans le seul but de reproduire dans sa particularité.

En d’autres termes, être inimitable c’est avoir une particularité que nul autre n’a et ne peut avoir. On déduit de cette définition que la notion d’inimitabilité est une notion large qui peut s’appliquer à une sphère de domaines non bornée. En effet, le mot « particularité » n’a pas de domaine prédéfini. Une particularité peut être physique, morale, intellectuelle etc. Ainsi, dire que le Coran est inimitable dans l’absolu n’a pas de sens. Il pourrait être inimitable de par la calligraphie de sa couverture ou de par la matière constituant ses pages. De quoi parle-t-on exactement lorsque l’on déclare que le Coran est inimitable ? Quelle est cette particularité qui ne peut être reproduite ? Il apparaît comme naturel de définir un domaine dans lequel le Coran est inimitable. Ce domaine doit être humainement accessible dans le sens où pour qu’il y’ai inimitabilité il faut d’abord que le domaine, par sa nature, permette l’imitation. Etant donné que le Coran a été une révélation orale, le domaine qui semble le plus logique de présenter comme inimitable en vertu de toutes les conditions précédemment présentées, est le domaine littéraire.

Le domaine littéraire est un domaine large qui peut être abordé aussi bien d’un point de vue macroscopique que microscopique. En effet, si l’on s’adonne à l’analyse littéraire d’un texte, cette analyse peut avoir comme épine dorsale la narration qui, de par la hauteur de vue nécessaire à l’analyse, tient du macroscopique. Il est aussi possible de s’intéresser au champ lexical d’un texte. On entre alors dans le domaine du microscopique car on zoom en quelque sorte sur les mots en eux-mêmes faisant fi de toute considération structurelle du texte.
Ces deux manières d’aborder ont un avantage capital en ce qui concerne l’étude du Coran : elles permettent à tout un chacun d’étudier le Coran. En effet, seuls les arabophones pourront apprécier les assonances, allitérations, rimes et autres différents procédés rhétoriques et stylistiques du Coran qui font toute sa beauté. En revanche, toute personne ayant à sa disposition une traduction correcte du Coran pourra en apprécier la narration, le choix des mots et la rigueur dans leur emploi.

En parlant de choix des mots, il est capital dans un premier temps de prendre conscience de l’extrême rigueur rédactionnelle du Coran. Cette rigueur est telle qu’elle passe souvent inaperçue, même aux yeux d’un lecteur attentif. En effet, l’Auteur du Coran a fait preuve d’une rectitude dans le choix des mots telle que deux phrases similaires en apparence sont en fait très subtilement nuancées. Ces nuances vont toujours dans le sens de la précision au point que chaque mot apparaît comme ayant été mûrement réfléchi avant intégration dans une phrase. L’expérience permettant de vérifier cette minutie quasi transparente est simple à réaliser : il suffit de réunir des musulmans et de les exposer, par exemple à ces deux versets :

« Seigneur ! Comment aurais-je un garçon maintenant que la vieillesse m’a atteint et que ma femme est stérile ? » Dieu dit : « c’est ainsi, Dieu fait ce qu’Il veut » (Sourate 3, verset 40)

« Ô Seigneur ! Comment aurais-je un garçon, alors qu’aucun homme ne m’a touchée ? » Dieu lui répondit « C’est ainsi, Dieu crée ce qu’Il veut. » (Sourate 3, verset 47)

La totalité des musulmans ayant lu le Coran avec attention mais sans en avoir vraiment médité le contenu ne se rendront pas compte que ces deux sourates témoignent de la rigueur rédactionnelle Coranique :
Dans le premier extrait, Zacharie se plaint de la stérilité de sa femme. Dieu répond alors qu’Il fait ce qu’Il veut. Il utilise le verbe faire car la solution à ce problème est que Dieu fasse que sa femme ne soit plus stérile.
Or que remarque-t-on dans le deuxième extrait ? Marie soulève comme objection qu’elle ne peut avoir d’enfant car elle n’a jamais été connue par un homme. Dieu lui répond alors qu’Il crée ce qu’Il veut. La nuance est énorme et pourtant si discrète ! Dans un cas, le premier problème nécessite une action de Dieu pour être résolu tandis que dans la deuxième situation, la solution que Dieu choisit est la création d’un être en Marie. Deux réponses similaires mais nuancées pour deux problèmes nuancés bien que similaires. Rien n’est écrit au hasard.

Un deuxième exemple, encore plus subtil que le premier, achève de démontrer la minutie apportée aux constructions de phrases dans le Coran :

« Ne tuez point vos enfants à cause de l’indigence. Nous vous donnerons de quoi vivre, ainsi qu’à eux ». (Sourate 6, verset 151)

« Ne tuez pas vos enfants de crainte d’une éventuelle indigence. Nous leur donnerons de quoi vivre, ainsi qu’à vous ». (Sourate 17, verset 31)

La subtilité ici est à son comble en raison de la similitude extrême des deux versets. Pourtant la différence est encore une fois fondamentale : Dieu ne s’adresse pas aux mêmes personnes. En effet, dans le premier verset, Dieu présente l’indigence comme une cause. Par conséquent Dieu s’adresse à des personnes qui sont sujettes à l’indigence. Dans le deuxième verset, Dieu présente l’indigence comme un objet de crainte, une éventualité malheureuse. Il est donc clair que, dans ce cas précis, Dieu s’adresse à des personnes que l’on ne peut qualifier de pauvres, elles sont, en l’état présent, à l’abri de l’indigence et en ont peur.
Dieu s’adresse donc à des personnes différentes. Il n’y a à priori, rien de remarquable pour le moment. Cependant lorsque l’on analyse les suites des deux extraits on y trouve une fois de plus un témoignage éloquent de la rigueur Coranique : Dans le premier cas, Dieu promet de fournir une subsistance aux parents puis à leurs enfants. Dans le deuxième cas, Dieu promet de fournir une subsistance à leurs enfants puis à eux-mêmes. Les constructions des deux phrases tiennent compte des états d’âmes des personnes en question : une personne dans le besoin a pour préoccupation première sa propre subsistance (ou à la rigueur sa subsistance et celle de ses enfants en même temps). Cette préoccupation n’existe pas pour la personne qui a déjà sa subsistance, la crainte porte alors sur l’avenir et la subsistance de ses futurs enfants.

Admirable ! Mais le choix des mots et leurs topologies écrites ne sont que parties d’une facette représentative de la qualité rédactionnelle du Coran. En effet, des analyses plus techniques permettent de mettre en évidence l’harmonie et l’équilibre des expressions Coraniques. Par exemple les expressions :

« vie présente » et « vie future » reviennent chacune 115 fois dans le Coran, 
« Les anges » « les démons » reviennent chacun 88 fois, 
« La chaleur » « le froid » reviennent 4 fois, « la difficulté » 
et « la patience » reviennent 102 fois, 
« le bien » et « la récompense » reviennent 20 fois,
« L’amour » et « L’obéissance » reviennent 83 fois, 
« La raison » et « La lumière » reviennent 49 fois et pour finir ces exemples,
« La langue » et « L’exhortation » reviennent chacune 25 fois. 

L’abondance des exemples illustrant cette harmonie et cet équilibre linguistique du Coran exclue ipso facto l’éventualité d’un heureux hasard. Par conséquent, cet équilibre, cette harmonie sont voulus et préméditées.
Toutes ces caractéristiques ne laissent aucun choix au lecteur sinon celui de reconnaître que le Coran est une œuvre de la plus grande qualité littéraire. Cependant, ce n’est pas assez pour prouver son unicité et à fortiori son inimitabilité. En effet, toutes ces données nous permettent d’avancer raisonnablement que le Coran est une œuvre extraordinaire. Mais extraordinaire n’est pas synonyme d’inimitable. Pour prouver l’inimitabilité du Coran, il faut prouver son unicité puis prouver que cette unicité est issue d’une caractéristique hors de portée humaine. Pour ce faire, et pour conclure cette partie, citons cette caractéristique unique du Coran : le Coran s’est servi de 34 % (soit le tiers) des monèmes à trois lettres existant dans la langue arabe. Or il est prouvé que même l’élite des linguistes arabes n’arrive à en utiliser que 5% au maximum soit presque 7 fois moins que dans le Coran. 

Harmonie, équilibre, minutie, rigueur, rectitude sont autant de qualificatifs que cette étude nous a permis d’attribuer légitimement au Coran. Hormis l’utilisation unique que le Coran fait des monèmes à trois lettres de la langue arabe, cette étude nous a donc permis de prouver que le Coran est une œuvre réfléchie, extraordinairement organisée, mais pas unique. Les plus incrédules ne se satisferont pas de la simple affirmation que le Coran utilise un tiers des monèmes à trois lettres de la langue arabe, langue qui leur est, souvent, inconnue. Cependant, cette étude linguistique nous a permis de prouver que le Coran est issu d’un esprit supérieur, d’une intelligence hors du commun faisant preuve d’une rigueur à toute épreuve dans la construction de ses phrases. Une autre question vient donc naturellement à l’esprit : comment cet Être, ô combien Savant, a-t-Il organisé son texte dans son ensemble ? Comment les Histoires sont-elles narrées dans le Coran ? Pour répondre à ces questions, il faut passer à l’échelle macroscopique de notre étude littéraire du Coran.

En pensant à la narration du Coran, je ne peux empêcher un souvenir d’étudiant de refaire surface. C’était en première année de lycée, en cours d’éducation civique. Comme ce cours avait lieu en parallèle avec le cours d’Histoire, le professeur en était venu à lier l’Islam et l’éducation civique en faisant une allusion à la charia qui, étant un mode de vie à la fois personnel et sociale, s’inscrit dans le registre du civique. C’est donc dans le cadre d’une discussion sur le droit du musulman que j’avais apporté un livre de ahadith pour appuyer telle ou telle affirmation. Après avoir cité un passage de ce livre, le professeur me dit à ma grande surprise « Très bien, c’est quel passage du Coran ? » et moi de me dire « Mais enfin … Ca n’a rien à voir. Le texte coranique n’a absolument rien en commun avec ce livre de ahadith. ». 

Ce fut ma première prise de conscience du Coran en tant que texte narratif : le Coran ne ressemble absolument pas aux récits traditionnels sur le prophète . Plus tard, durant mon acheminement vers l’Islam je me rendit compte que ce début de réflexion que j’avais eu qui consistait à constater la différence nette entre un texte coranique et un recueil d’ahadith pouvait en fait s’appliquer à n’importe quel livre sur n’importe quel sujet : la narration dans le Coran, la mise en forme des idées, l’architecture des thèmes abordés sont uniques. Le Cheikh Ahmed Deedat dans son livre « Le Coran le miracle des miracles » met d’ailleurs admirablement l’accent sur cet aspect unique et convaincant de l’inimitabilité littéraire du Coran : lorsque l’on demande à un être humain de faire le récit d’une situation ou d’une histoire, des procédés psychologiques communs à tous les êtres humains se mettent en place : ainsi, l’individu, instinctivement et inconsciemment, va passer par une certaine structure, une certaine présentation temporelle et spatiale des choses. L’expérience corroborant la véracité ce phénomène est facile à mettre en œuvre : il suffit de demander à plusieurs personnes de narrer l’Histoire de Moïse. Tous les cas de figures sont envisageables mais l’expérience prouve qu’aucun ne sortira de ce cadre : présentation du contexte, narration de l’élément perturbateur, narration des péripéties, narration du dénouement. Quelque soit le niveau intellectuel de l’individu, sa confession ou sa maîtrise de la langue, il n’échappe jamais à ce squelette narratif immuable qui peut à peine être masqué par une éventuelle focalisation interne. Le résultat final, ressemblera schématiquement à ce qui suit :
« Moïse était un prophète vivant en Egypte à l’époque où Pharaon tenait le peuple hébreux en esclavage. Un jour Moïse, en défendant un de ses compatriotes, tua un égyptien et fut forcé de s’exiler pour éviter la peine de mort. Sur son chemin il rencontra des jeunes filles qu’il aida. Ces dernières pour le remercier le présentèrent à leur père, Shu’ayib, qui lui fit la proposition suivante :

« Travaille pour moi durant 7 ou 8 ans et je te permettrai de choisir une épouse parmi mes filles ». Ainsi Moïse travailla pour son futur beau père jusqu’au jour où, s’étant perdu durant son travail, il vit une lumière au loin … » … Et ainsi de suite jusqu’à la descente des dix commandements.
Cette expérience simple nous amène à une conclusion : qu’importe le nombre d’itérations de l’expérience, seule la forme du récit change et aucune ne déroge à la règle « contexte, élément perturbateur, péripéties, dénouement ».

Or lorsque l’on suit l’Histoire de Moïse dans le Coran, la narration de son Histoire ne rentre absolument pas dans ce schéma. L’Histoire de Moïse s’entrecroise avec les Histoires des autres prophètes, son récit n’est pas donné en un seul bloc mais petit à petit, parfois pour l’exemple, parfois pour l’instruction des croyants, parfois pour interpeller les gens du Livre. Le lecteur devra faire un travail d’assemblage rigoureux pour synthétiser l’Histoire coranique de Moïse en un chapitre condensé. Le but n’est pas ici de cerner la raison d’un tel schéma de narration mais de mettre en évidence le fait que ce schéma est unique en son genre : le Coran est en effet le seul Livre au monde à narrer l’Histoire de Moïse sans passer par une structure de type « contexte, élément perturbateur, péripéties, dénouement ».

Cet argument ne serait pas convaincant si seule l’Histoire de Moïse était sujette à ce phénomène, mais il se trouve que la totalité des sujets abordés par le Coran échappe à ce schéma narratif humain.
Outre la narration en elle-même, l’organisation thématique du texte défie toute comparaison avec les œuvres humaines. En effet, tout auteur, quelque soit le thème du livre, tendra inévitablement vers une structuration humainement logique des idées. En d’autres termes, il réunira toutes les idées liées entre elles via une organisation en chapitre ou en paragraphes. Par exemple, un historien découpera son livre d’Histoire en périodes, dans un ordre de préférence chronologique, allant de la préhistoire à l’époque contemporaine en se gardant bien d’inclure, par exemple, des évènements de la seconde guerre mondiale dans le chapitre du Moyen-âge. Or dans le Coran, ce rassemblement traditionnel des idées n’existe pas, il y’a certes des sourates qui portent une attention particulière à certains sujets comme la sourate an-nisa par exemple qui accorde une place notable aux femmes, mais quel humain aurait eu l’idée d’inclure un passage de l’Histoire de Moïse dans un « chapitre » nommé « Les femmes » ? L’Auteur du Coran en a eu l’idée : sourate an-nisa verset 153. Cet exemple illustre parfaitement le caractère unique du Coran dans son organisation.

L’unicité de la narration dans le Coran ainsi que l’unicité de la structuration des thèmes abordés sont donc démontrées. L’unicité étant une condition nécessaire mais non suffisante pour prouver l’inimitabilité d’une chose, il convient de compléter la réflexion en rappelant que, comme susmentionné, la narration et la structuration des thèmes dans le Coran sont uniques parce qu’elles défient tout cheminement psychologique humain. Aucun être humain n’a jamais produit d’œuvre similaire au Coran pour la simple raison que le texte Coranique bouleverse toute trame littéraire traditionnelle de par son atypisme. Ainsi, la structure du Coran échappe à la compréhension humaine. Le Coran est donc un texte unique en son genre et hors de la portée humaine. Toutes ces conditions forment donc un ensemble suffisant pour nous permettre, après cette analyse littéraire macroscopique du Coran, d’affirmer raisonnablement que le Coran est littérairement inimitable dans sa narration et sa structure.

Ce devoir nous a permis de faire la lumière sur trois caractéristiques du Coran qui prouvent son inimitabilité et même son origine divine :

• Premièrement, la narration des Histoires dans le Coran est unique au monde.

• Deuxièmement, le Coran a une structuration des thèmes qui défie toute logique humaine. Nous sommes donc face à un texte unique en son genre et dépassant la logique humaine et par conséquent la capacité humaine. En d’autres termes, nous sommes face à une œuvre inimitable. Cependant, un incrédule pourrait rétorquer « la manière de penser d’un fou dépasse toute logique humaine, je concède que le Coran est inimitable mais cette inimitabilité pourrait très bien n’être que le fruit d’un esprit dérangé ». C’est ici que la troisième caractéristique prend toute sa valeur : 

• Le Coran est rigoureux dans la construction de ses phrases. Chaque mot a une place bien précise pour une raison bien précise, toutes les nuances sont prises en comptes même pour deux situations fondamentalement identiques, l’harmonie et l’équilibre dans le choix des mots est constatable numériquement et enfin, le Coran a une spécificité littéraire propre à la langue arabe à savoir qu’on y trouve 34% des radicaux à 3 caractères de la langue arabe et qu’il est prouvé que l’élite des linguistes arabes n’arrive qu’à en utiliser 5% au maximum dans leurs écrits soit presque 7 fois moins que dans le Coran. Or aucun fou au monde n’a été et ne sera capable d’une telle prouesse linguistique. L’hypothèse que les narrations et structurations thématiques atypiques du Coran soient le résultat d’un esprit dérangé ne tient donc pas l’épreuve de la logique.


En conclusion, nous pouvons donc, à l’issue de cette brève étude, établir indubitablement que le Coran est littérairement inimitable. Sa narration, sa structure thématique et ses constructions de phrases sont autant de preuves de son unicité, son inimitabilité et même son origine divine. Enfin pour clore ce devoir, j’aimerais citer un ami imam qui m’est très cher et qui m’a répondu en ce qui concerne l’inimitabilité du Coran : « A ceux qui prétendent fournir une œuvre similaire au Coran, demande-leur de fournir un Livre dénué de contradictions qui restera intact au cours de 14 siècles et qui réunira plus d’un milliard de fidèles autour de lui, le récitant et pleurant à son écoute ».


Et Allah sait mieux.



[17:88] Le voyage nocturne (Al-Isra) : 
Dis : "Même si les hommes et les djinns s'unissaient pour produire quelque chose de semblable à ce Coran, ils ne sauraient produire rien de semblable, même s'ils se soutenaient les un les autres".



Saddaq Allahu al ‘adhim.
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